Sivens : FNE, la lettre ouverte des associations à Manuel Valls

Suite au drame de Sivens, France Nature Environnement, FNE Midi-Pyrénées, Nature Midi-Pyrénées et le Collectif pour la sauvegarde du Testet ont adressé mardi soir ce courrier à Manuel Valls, dénonçant le pourrissement de la situation à Sivens, la violente répression policière des manifestations pacifistes et demandant une nouvelle fois l'abandon du barrage. Ce courrier a également été envoyé à Bernard Cazeneuve et Ségolène Royal.

Revue de presse

TRANSITION ÉNERGÉTIQUE

Des fournisseurs d’énergie publics, locaux, écolos et rentables... Mais interdits en France !
Des dizaines de villes allemandes choisissent de reprendre la main sur leur énergie grâce à des régies communales. Ces entreprises publiques locales gèrent les réseaux, vendent gaz et électricité et s’investissent dans la production d’énergies renouvelables. Elles ouvrent aussi leur capital à des coopératives de citoyens. Pendant ce temps, les grands groupes énergétiques, après avoir encensé le nucléaire, misent toujours sur le charbon, ultra-polluant, et vendent leur électricité plus cher. Le mouvement vers une transition énergétique décentralisée prend de l’ampleur. La France doit-elle suivre l’exemple ? Suite >>

Quand EDF délocalise ses émission de CO2

EDF communique très largement sur ses efforts pour lutter contre le réchauffement climatique. Mais ses discours collent mal avec la réalité. Car si l’entreprise réduit ses émissions de CO2 en France, elle les augmente en Europe de l’Est.
Une stratégie qui pose la question du rôle de l’Etat français (actionnaire à 84%) alors que la loi sur la transition énergétique vient d’être votée. Une transition énergétique qui ne semble pas s’appliquer à cette entreprise publique en dehors des nos frontières.
EDF est le premier producteur d’électricité nucléaire au monde, défendant l’énergie atomique comme le « pivot d’une production d’électricité compétitive, sûre et sans CO2. »

Ce que EDF se garde bien de souligner, c’est qu’il investit dans le charbon, en particulier en Europe de l’Est. Or, ce combustible est un gros émetteur de CO2. Dans ses communiqués et ses rapports annuels, l’entreprise range la plupart du temps ses centrales à charbon sous l’appellation générale de « centrales thermique », En France, EDF gère encore plusieurs centrales à charbon dont certaines fermeront dans les prochaines années parce qu’elles ne respectent pas les nouvelles normes européennes. C’est surtout en Pologne que EDF mise sur le charbon. Le groupe français y exploite notamment la centrale de Rybnik, qui fonctionne intégralement au charbon avec une puissance équivalente à la centrale nucléaire alsacienne de Fessenheim.

La centrale de charbon RWE de Neurath, en Allemagne, le 14 novembre 2013. REUTERS/Ina Fassbender



















EDF vend ses nouvelles centrales à charbon comme les plus propres mais elles produisent certes plus d’électricité avec moins de charbon, mais continuent d’émettre de grandes quantités de CO2 dans l’atmosphère. Délocaliser sa pollution, c'est tout le concept du pollueur non payeur, tout en valorisant son image, très fort...
Nous avançons vers une transition énergétique locale, qui se moque bien des enjeux européens et mondiaux.

Ecotaxe, le gouvernement a capitulé devant les lobbys

C’est une capitulation de plus du gouvernement devant les lobbys. Une capitulation d’autant plus symbolique que nous sommes en train de discuter à l’Assemblée nationale la loi sur la transition énergétique.
Lire la suite de l'article dans la rubrique "Urbanisme et Transport" >>

#STOPDECHETS77 : une nouvelle décharge à Moussy

En attendant la mise en œuvre du PREDEC, la Seine-et-Marne demande un arrêt immédiat des stockages.

Face à une récente multiplication de demandes visant à prendre de court la mise en œuvre du PREDEC (programmée pour le 1er semestre 2015), le Département de Seine-et-Marne demande de toute urgence au Préfet de Région un moratoire pour refuser toutes nouvelles autorisations de création ou d’extension de capacités de stockage des déchets inertes surs on territoire.

Stop aux déchets de chantiers


  

La Seine-et-Marne accueille actuellement la majorité des déchets de chantier de la région. Elle a reçu en 2013 plus de 90% des déchets inertes stockés en Ile-de-France.

La Seine-et-Marne compte déjà 21 installations de stockage de déchets inertes (ISDI) issus des activités du secteur des Bâtiments et Travaux Publics (BTP), auxquelles il faut ajouter 9 projets de décharges ISDI en cours d’étude par les services de l’Etat dont 7 au nord-ouest du département.



Alors que les premiers travaux du Grand Paris démarrent et que notre territoire est déjà saturé, le Département souhaite que le projet de PREDEC soit adopté tel qu’il a été rédigé, avec les revendications portées de longues dates par ses élus :

  • Aucune nouvelle capacité de stockage autorisée pendant trois ans en Seine-et-Marne ;
  • Au-delà de ces trois ans, une stricte limitation à 4 millions de tonnes par an ;
  • Une meilleure répartition des déchets sur le territoire franciliens avec un principe de proximité entre lieu de prélèvement et lieu de stockage afin de limiter la concentration de déchets dans les départements de la grande couronne ;
De quels déchets parle-t-on ?
Le PREDEC concerne tous les déchets générés par les chantiers du bâtiment et des travaux publics :
  • déchets inertes (terres, béton, matériaux de démolition de chaussée, agrégats d'enrobés): Ils ne brûlent pas, ne se décomposent pas.
  • déchets non dangereux non inertes (plâtre, métaux, bois non traités, plastique, emballages...) : ils sont assimilables aux déchets ménagers.
  • déchets dangereux (peintures, vernis, bois traités, goudrons, huiles, amiante, produits chimiques, emballages souillés, terres polluées...) : Ils contiennent des substances toxiques, corrosives ou inflammables.
Le projet de Plan régional d’élimination des déchets de chantiers (PREDEC) d’Ile-de-France a été adopté par le Conseil régional d’Ile-de-France en juin 2014. Avant son entrée en vigueur au premier semestre 2015, le projet est soumis à l’avis des citoyens qui peuvent participer à l’enquête publique

Du 26 septembre au 5 novembre, participez à l'enquête publique et donnez votre avis sur le Plan régional d'élimination des déchets de chantiers.

Lieux de consultation
  • Mairie de Melun
  • Mairie de Meaux
  • Mairie de Provins
  • Mairie de Torcy
  • Mairie de Fontainebleau
Sinon, comment déposer un avis ?
  • En écrivant dans le registre d’enquête mis à disposition dans l’un des lieux de consultation
  • En formulant une observation orale ou en déposant une observation écrite à l’un des commissaires-enquêteurs lors des permanences
  • En remplissant le formulaire de dépôt d’avis sur l’enquête accessible sur le site http://debatspublics.iledefrance.fr/
  • En adressant un courrier au  Président de la commission d’enquête :
    Enquête publique PREDEC
    Région Ile-de-France
    35, boulevard des Invalides
    75007 Paris
En attendant la mise en œuvre du PREDEC, la Seine-et-Marne demande un arrêt immédiat des stockages.
Face à une récente multiplication de demandes visant à prendre de court la mise en œuvre du PREDEC (programmée pour le 1er semestre 2015), le Département de Seine-et-Marne demande de toute urgence au Préfet de Région un moratoire pour refuser toutes nouvelles autorisations de création ou d’extension de capacités de stockage des déchets inertes surs on territoire.

[Altermondes] Médias & citoyens : de nouvelles pratiques journalistiques...

Déchets de chantiers : le Département dit STOP !

















Dernière demande en date auprès de la Préfecture de la Seine-et-Marne : le projet d’installation de stockage de déchets inertes (ISDI) «Fontaine de Brie» à Moussy-le-Neuf, déposé par la société ECT, qui prévoit un stockage maximal de 6 425 800 tonnes de déchets de chantier sur une période de 7 ans ! 

Face à cette multiplication de demandes visant à prendre de court la mise en œuvre du PREDEC (programmée pour le 1er semestre 2015), le Département de Seine-et-Marne demande de toute urgence au Préfet de Région un moratoire pour toutes nouvelles autorisations de création ou d’extension de capacités de stockage des déchets inertes en Seine-et-Marne.

Pour le Sénateur et Président du Département de Seine-et-Marne, Vincent Eblé, cette nouvelle demande de la société ECT n’est pas acceptable : « ce projet démesuré ne respecte pas les principes du projet de PREDEC adopté par la Région et le Département. Il ne répond à aucun besoin identifié en termes de capacité seine-et-marnaise et ne fait qu’accentuer le déséquilibre déjà immense avec les autres départements de la Grand-Couronne.»

Please, DO THE RIGHT MIX...

Ouverture de la chasse VS Arrêté Préfectoral

Arrêté Préfectoral ou pas, en ce dimanche 21 septembre, les instincts prédateurs et complètement inconscients sont de retour.
Nous avions en octobre dernier alerté les communes de Moissy-cramayel, de Lieusaint et le San de Sénart sur la dangerosité de cette exercice sur cet espace public, même si il était à l'époque peu fréquenté. voir nos articles :
Espace naturel Lieusaint, Moissy...  et...
la chasse est fermée ....!


Des mesures ont étés prises: un arrêté préfectoral, des panneaux clairs et de bonne dimensions à chaque entrée du site sur les deux communes, impossible de ne pas être informé.
Malgré cela, ça tire dans tous les coins.
Aujourd'hui, ce sont plusieurs dizaines de familles qui fréquentent cet espace naturel, des joggeurs, des randonneurs, des VTT, des photographes amateurs et cela tous les week-end !
Nous allons renouveler nos alertes, faites de même auprès de votre commune, en attendant Prudence à tous.

Le réveil citoyen, façon ECT

Depuis le samedi 13 septembre, les riverains du quartier de Jatteau à Moissy-Cramayel ont eu le plaisir de découvrir l'ouverture de leur soit disant ISDI ou "Installations de stockage de déchets inertes"  : le samedi !

(le parcours devant  forcement passer sous leurs fenêtres) 

Un grand merci à ECT, Madame Line Magne, Maire de Moissy-Cramayel, M. Guy Geoffroy, Maire de Combs-la-Ville (Président des Eco Maire de France) car le site est multi-communes (mais les nuisances sont 100% sur Moissy  de part l'accès au site) et à notre nouveau Préfet; Jean-Luc Marx pour ce réveil matinal validé par dérogation et/ou modification du contrat d'exploitation. (nous le pensons, ou ECT fait vraiment ce qu'il veut ??)

En tout cas, les clients ECT ,eux, ont étés bien informés.
Les riverains, beaucoup moins...

Pour en savoir plus, le numéro du responsable de l'exploitation est noté ci-dessus ou directement sur le site Internet de la commune : Moissy contact >> 

Politique de la ville, 4 quartiers classés prioritaire sur Sénart

Publiée mardi 17 juin par le ministère de la ville la nouvelle carte des quartiers prioritaires, consacrée aux zones urbaines les plus fragiles. Et pour mettre un terme au saupoudrage de ses moyens, le gouvernement a lancé il y a un an et demi une remise à plat. Et pour éviter d'être accusé de choix partisans, il a inscrit en février dans la loi un critère unique de sélection : le revenu des habitants.
Sur cette base, la ministre de la ville Najat Vallaud-Belkacem présente mardi la liste des 1 300 quartiers, situés dans 700 communes, qui continueront de bénéficier de ces crédits.
Ont été retenues les zones où plus de la moitié de la population vit avec moins de 11 250 euros par an, soit 60 % du revenu médian national.
Les fonds du ministère de la ville, un peu plus de 300 millions d'euros, ne représentent pas des sommes importantes, mais figurer sur la liste permet aussi de demander à entrer dans le programme de rénovation urbaine, doté, lui, de moyens très importants.



Bientôt un Sénart SEVESO Tour ?

Sénart compte huit entrepôts classés dangereux : trois en Seveso seuil haut (un à Moissy-Cramayel, deux à Savigny-le-Temple) et cinq en seuil bas (trois à Moissy, un à Lieusaint, un à Combs-la-Ville).

Mais le territoire regorge de bâtiments pouvant être transformés en sites Seveso à l'avenir, si la nature et la quantité de produits dangereux stockés changent.
Si le plan local d'urbanisme de la ville autorise dans les parcelles concernées les activités économiques classées (c'est le cas à Savigny), les communes ne peuvent s'opposer à ce titre à une activité Seveso, explique l'Association de défense des intérêts des riverains du secteur (ADIR), qui lutte contre la multiplication des entrepôts dangereux à Sénart. Les maires n'ont pas le pouvoir d'autorisation d'activités classées, cela dépend de l'Etat. Un entrepôt nouvellement bâti peut donc changer de classement en fonction de la nature des activités autorisées par le préfet.
Et la méfiance !

Smictom sur la tête en Bretagne ....


Article Ouest-France de la semaine dernière :
« Les douze déchetteries du Smictom sud-est 35 n'acceptent pas les déchets dangereux des professionnels pour des raisons logistiques, car les quantités sont trop importantes. Si des professionnels en déposent quand même, ils ne reçoivent pas de bordereau de suivi des déchets. Ils ne peuvent donc pas justifier auprès des services de l'État de l'élimination de leurs déchets dans les filières agréées, comme l'exige la loi », rappelle le Smictom...
http://www.ouest-france.fr/dechets-dangereux-collecte-pour-les-professionnels-2607659

Bref, les déchets dangereux sont interdits, mais si on en dépose quand même c'est pas si grave...

L'Allemagne, patrie de l’écologie ?

























Avec l’arrêt programmé de ses centrales nucléaires, et le développement des énergies renouvelables, l’Allemagne fait figure de modèle écologique européen. Cette image est complètement fausse. Ce qui importe à l’Allemagne c’est son autonomie énergétique par rapport à la Russie.
L’Allemagne développe les énergies renouvelables mais augmente dans un même temps sa productivité énergétique avec l’extension des mines de charbon ultra polluantes et dévastatrices de paysages
Dans le Brandeburg à 150 kilomètres de Berlin dans l’ancienne Allemagne de l’Est à la frontière de la Pologne, en Rhénanie-du-Nord-Westphalie (la plus grande mine à ciel ouvert d'Europe) on exploite le lignite. Résultat : des villages entiers ont été déplacés pour permettre aux mines de s'agrandir laissant derrière elle un paysage lunaire.
L’Allemagne s’apprête-t-elle à sacrifier la lutte contre les émissions de CO² au nom de l’abandon de l’atome ?
10 des 30 usines thermiques les plus polluantes d’Europe se trouvent en Allemagne et toutes fonctionnent au lignite.